Réglage des axes sur RepRap Prism

Bonsoir à tous les lecteurs,

Paoparts m’a proposé une petite place sur son blog afin que je vous présente cette méthodologie pour calibrer les orientations respectives des axes X, Y, Z sur la Prism. J’ai fait la manip sur une Prism Paoparts.

D’abord, le matériel utilisé : 

  • un comparateur à cadran, le mien a un diamètre de tube de 8 mm, et un diamètre de boitier d’environ 52 mm (voir photos plus bas).
  • une grosse équerre métallique (équerre de mécanicien, dite aussi “équerre à chapeau”) que l’on pourra poser soit à plat, soit debout.
  • un support de comparateur créé spécifiquement pour la Prism.
  • mais aussi quelques cales d’épaisseurs pour faciliter le réglage,
  • et des pinces pour maintenir l’équerre sur la table pendant certaines opérations.

 

Ci-dessus à droite, un jeu de cales d’épaisseurs, et à gauche les lames que j’ai utilisées en ce post (j’avais perdu mon jeu de cales :-( ). Elles ont été récupérées d’un vieux transformateur électrique, et ont chacune une épaisseur de 0,4mm. Bien entendu d’autres matériaux conviendront aussi pour ces cales dont nous verrons l’utilisation plus loin.

Pinces pour maintenir l'équerre
Pinces pour maintenir l’équerre
 Équerre à chapeau
Allure de l’équerre à chapeau (cliquer pour agrandir) (source img http://www.quincaillerie.pro)

Vous pouvez télécharger le STL du support de comparateur ici :support_comparateur_prism_3pos

Pour mettre en place le support de comparateur, vous devez ôter le support de l’extrudeur  (ce qui est très facile grâce au système de montage rapide de l’extrudeur sur la Prism PaoParts). Le support de comparateur se place alors en dessous du chariot d’axe X, clippé entre les quatre douilles à billes de la glissière X.

Les photos suivantes montrent le support et le comparateur monté dans les 3 orientations X, Y, et Z.

Support et comparateur placé dans la direction X
Support et comparateur placé dans la direction X
Support et comparateur placé dans la direction Y
Support et comparateur placé dans la direction Y
Support clippé dans le chariot, et comparateur placé dans la direction Z
Support clippé dans le chariot, et comparateur placé dans la direction Z

Remarquez sur la première photo, j’ai surligné en rouge la forme particulière du support sur 2 des pattes. Cette forme constitue une butée qui s’appuie sur l’extrémité de 2 des douilles à billes. Veillez donc à bien placer cette forme contre les douilles de ce côté, les 2 autres pattes se coincent simplement entre les 2 autres douilles sans positionnement axial.

Passons maintenant à la manipulation…

Je suppose que vous avez monté “correctement” votre imprimante, que les profilés alu sont à peu près perpendiculaires ou parallèles les uns aux autres, et que l’imprimante est bien posée sur une table plane (je vous dis cela car mon bureau est un peu affaissé en son milieu et j’ai dû caler d’environ 5mm une des pattes pour que la structure de la RepRap ne soit pas déformée !).

Vous pouvez alors en premier lieu vérifier au comparateur le “niveau” de votre table de RepRap, en fait, vérifier qu’elle est pour l’instant parallèle au plan X,Y de la machine. Pour ceci, montez le comparateur vertical, faites déplacer le chariot sur l’ensemble du plateau, et réglez la hauteur des fixations du plateau (soit par les vis, soit par les molettes si vous en avez, voir photo) jusqu’à ce que l’indication du comparateur ne change “presque plus” d’un bout à l’autre de la table. On découvre parfois à cette occasion que notre plateau alu est légèrement bombé… on cherche alors le réglage qui minimise ou répartit les défauts :-( et on se dit qu’on passera bientôt à un plateau en verre bien épais et bien plan ;-)

réglage_niveau_plateau
Mise à niveau du plateau

L’étape suivante sera de placer une branche de l’équerre parallèle à la glissière Y.

Je place le comparateur en position //X dans le support. Je pose l’équerre à plat sur la table, en la calant puisqu’elle n’est pas d’épaisseur constante (ceci permet aussi qu’elle soit à une distance suffisante de la table pour permettre au comparateur de bien glisser le long de l’équerre sans toucher la table), et je la maintiens avec les pinces.

Le comparateur est amené au contact de la tranche de l’équerre (par déplacement du chariot selon X), on déplace la table dans la direction Y et on corrige la position de l’équerre pour que l’indication du comparateur soit stable dans ce mouvement.

Orientation initiale de l'équerre
Orientation initiale de l’équerre selon Y

 Nous allons ensuite mesurer le défaut de perpendicularité de la glissière d’axeX par rapport à Y (ou Y par rapport à X). Pour cela, en prenant garde de ne plus bouger l’équerre, nous orientons le comparateur dans la direction Y, et nous l’amenons en contact avec la deuxième branche de l’équerre. Un déplacement du chariot selon X d’une distance suffisante (par exemple 100 mm si l’équerre est assez longue) permet de mesurer le défaut d’orientation de cet axe. J’obtiens par exemple 0,45 mm sur un déplacement de 100 mm.

Mesure et correction perpendicularité X/Y
Mesure et correction de la perpendicularité X/Y

Correction de l’orientation de l’axe Y :

La correction qu’il va falloir effectuer correspond alors à ce que nous venons de mesurer, 0,45 mm pour 100 mm. Nous allons modifier l’orientation de l’axe Y, qui supporte le plateau. Donc l’équerre va se réorienter en même temps, et sa deuxième branche devra être au final parallèle à l’axe X selon lequel se déplace notre comparateur. Quelle est la distance entre les points de fixation de la glissière Y ? Je mesure sur ma Prism une distance entre appuis : 400 mm. Je dois donc, à l’une des extrémités de l’axe Y, déplacer les rails (et la poulie de renvoi de la courroie) de 400 x 0,45/100 = 1,8 mm. Pour d’autres valeurs, je peux calculer le déplacement à effectuer par :

correction = distanceEntreAppuis x défautMesuré / déplacementLorsDeLaMesure

Afin d’effectuer ce réglage précisément et rapidement, je vais placer une autre pince (si besoin un peu plus grosse) à proximité de la pièce de fixation de la glissière Y sur l’avant de ma RepRap (la pièce jaune sur la photo ci-dessous) mais en y intercalant des cales de l’épaisseur qui vient d’être calculée, soit 1,8 mm dans mon exemple. Ayant égaré mon jeu de cales, j’utilise 4 de mes lames de transfo qui font 1,6 mm, et j’y ajoute 2 épaisseurs de papier “80g” (0,1 mm par feuille) pour faire bonne mesure ;-) . Ceci me permet de bien positionner la pince à 1,8mm de la pièce jaune. Attention : le défaut que j’avais mesuré se corrigeait en déplaçant la pièce jaune vers la droite, il se peut que dans votre cas ce soit vers la gauche ! réfléchissez… et si vous vous trompez vous n’aurez qu’à recommencer dans l’autre sens :-o

cales pour réglage Y
cales pour réglage de la glissière Y

Une fois la pince bien en place, j’ôte les cales, je desserre les vis de fixation de la pièce jaune support d’axe Y (ainsi que le support de poulie), je déplace ces pièces pour venir en contact avec la pince, et je resserre les vis. Il ne reste plus qu’à vérifier la perpendicularité X/Y en redéplaçant le chariot selon X, et si besoin refaire encore une petite correction sur le même principe pour minimiser l’erreur.

Perpendicularité Z/X :

Poursuivons donc avec l’axe Z, et son orientation par rapport à la glissière X. Posons l’équerre “debout”, la base parallèle à X, et commandons le déplacement vertical du chariot, sur environ 100 mm si possible.

Mesure perpendicularité de Z / X
Mesure perpendicularité de Z / X

Comme précédemment, le mouvement du comparateur nous donne le défaut à corriger (dans mon cas 0,62mm), fonction du déplacement (pour moi 100 mm) que l’on a effectué. Notez que le mouvement Z est donné par 2 chariots commandés chacun par un moteur pas-à-pas, et que ces 2 chariots supportent chacun une extrémité de la glissière d’axe X. Nous allons donc corriger cette perpendicularité en déplaçant l’un de ces 2 chariots verticalement.

Nous mesurons la distance entre les vis de pilotage des glissières verticales (environ 440 mm, peut-être un peu plus ou moins selon la manière dont votre RepRap est montée). La correction à effectuer se calcul comme précédemment par une “règle de 3″ :

correction = distanceEntreVis x défautMesuré / déplacementLorsDeLaMesure

Dans mon exemple 440 x 0,62/100 = 2.73 mm. Attention ici encore au sens du mouvement à effectuer. Regardez bien dans quel sens est le défaut, et dans quelle direction vous devez incliner les rails d’axe X, pour en déduire si vous devez monter ou descendre le chariot vertical choisi. Attention aussi à ne pas trop descendre un chariot qui risquerait d’arriver en butée lors de la prochaine opération de “Home”.

Mais comment déplacer un chariot verticalement ? En tournant sa vis de commande qui est dans l’axe de son moteur (photo suivante). De combien de tours faut-il tourner cette vis ? C’est directement lié au pas de cette vis. Sur ma RepRap, il s’agit d’une vis “M8″, qui a donc un pas (donc un déplacement pour chaque tour effectué) de 1,25 mm. Si je dois déplacer le chariot de 2,73 mm, je dois tourner la vis de 2,73/1,25 = 2,18 tours. Je peux alors faire un peu plus de 2 tour, “à l’œil”, ou pour plus de précision, je peux aussi compter le nombre de pas (crans sensibles lors de la rotation) du moteur. J’ai un moteur de 200 pas par tour, je dois donc tourner la vis de 436 pas !!

Correction X/Z par rotation d'un des axes verticaux
Correction X/Z par rotation d’un des axes verticaux

Correction de niveau de la table

Ayant modifié l’orientation de la glissière X, le premier réglage que j’avais effectué n’est plus tout à fait valable. Je peux le corriger en remettant temporairement le comparateur en position verticale, et en jouant à nouveau sur les vis de hauteur du plateau, en prenant soin de ne modifier l’inclinaison que dans la direction X.

 

Correction du niveau du plateau selon X
Correction du niveau du plateau selon X

 

Perpendicularité Z/Y :

Il nous reste à régler la dernière perpendicularité, entre Z et Y. Plaçons l’équerre debout dans la direction Y, et mesurons le défaut entre Z et Y par un déplacement vertical du chariot.
Mesure perpendicularité de Z / Y
Mesure perpendicularité de Z / Y
La procédure de mesure est similaire à la précédente, mais cette fois la correction du défaut va se faire en déplaçant la base des glissières verticales.
Compte tenu de la distance entre ces glissières (environ 400 mm),  on calcule le déplacement nécessaire des 2 embases de l’axe Z, et on utilise le même principe que pour notre premier réglage (orientation de l’axe Y) avec une pince et des cales.
  • placer les cales et la pince sur le profilé alu,
  • ne plus bouger la pince, ôter les cales,
  • desserrer les vis de fixation de l’embase avec une clé alène,
  • déplacer l’embase jusqu’au contact de la pince,
  • resserrer les vis,
  • effectuer la même opération pour l’autre embase.
  • re-vérifier la perpendicularité par un mouvement vertical du comparateur le long de l’équerre, et ajuster le réglage si besoin.
Correction perpendicularité de Z / Y
Correction perpendicularité de Z / Y
 Et voili !
 Espérant que ce “tuto” sera utile à certains… après l’assemblage initial de leur RepRap.
Notez que selon la précision  et la rectitude de vos glissières (les stubs de guidage ne sont pas toujours parfaitement rectilignes) ou selon la planéité de votre plateau (plateau alu parfois bombé de quelques dixièmes de mm) vous ne pourrez pas obtenir un réglage parfait, mais vous devriez bien améliorer le réglage issu de l’assemblage initial pendant lequel il est difficile de vérifier ces diverses orientations relatives. Et ceci vous permettra de fabriquer des pièces plus faciles à assembler les unes avec les autres, ou à assembler avec d’autres pièces.
Philippe
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La Prism du Workshop

Après un Week end de construction,

comme promis

Un album de quelques étapes du montage:

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Commande de l’imprimante via le WEB :Repetier-Server

Un Post pour la mise en place de repetier-Server sur un RaspberryPi

Quelques spécifications :

  • Accès depuis un navigateur web à une ou plusieurs imprimantes 3D
  • Fonctionnement autonome
  • gestion à distance de l’imprimante
  • pas de visualisation de la trajectoire ( pour alléger l’application)
  • libère le PC
  • pas de génération de gcode (slicer pas intégré)
  • Le script envoi le gcode à l’imprimante
d’abord quelques copies d’écran du navigateur:

Etape 1 : installation.

L’installation se fera sur un raspberry.

  1. récuperez le fichier tgz sur le site web de repetier Repetier-Server 0.24 for Raspberry Pi.
  2. Dézipper le fichier dans le home de la session pi par exemple.
  3. ensuite toutes les instructions se trouve dans le fichier install.txt.
je reprend les grandes lignes :
The distribution works with the Debian-Wheezy linux version for the pi!

Copy executable to /usr/bin
> sudo cp RepetierServer /usr/bin

Copy a sample config file to /etc
> sudo cp repetier-server.conf /etc

Create a environment where the server can store it's data and printer configs.
> sudo mkdir /var/lib/Repetier-Server /var/lib/Repetier-Server/configs /var/lib/Repetier-Server/www /var/lib/Repetier-Server/storage /var/lib/Repetier-Server/languages

Create configurations for your printer in /var/lib/Repetier-Server/configs. You find 2
examples in the configs subdirectory.

examples : mendel.cfg

version=”1.0″;
active=false;
printer:{
name=”Original Mendel”;
slugName=”orig_mendel”; // Unique name with ascii chars without space,tab. Is used for path names.
connection:{
device=”/dev/ttyUSB0″;
baudrate=115200;
pingPong=true; // Allow sending more then one command if it fits into printer cache
readCacheSize=127; // Size of the printer cache. May be 63 for some printer.
/* Communication protocol used to communicate with this printer:
0 = ascii protocol – works with all reprap firmwares
1 = Repetier-Protocol V1 – requires Repetier-Firmware
2 = Repetier-Protocol V2 – requires Repetier-Firmware 0.80 or higher */
protocol=0;
okAfterResend=true; // Does your firmware send a ok after sending a resend for that line?
};
dimension:{
xmin=0.0;
ymin=0.0;
zmin=0.0;
xmax=195.0;
ymax=195.0;
zmax=195.0;
};
homing:{
xhome=0.0; // Coordinates after homing x axis
yhome=0.0; // Coordinates after homing x axis
zhome=0.0; // Coordinates after homing x axis
};
speed:{
xaxis=50.0; // Move speed in mm/s for manual moves
yaxis=50.0; // Move speed in mm/s for manual moves
zaxis=2.0; // Move speed in mm/s for manual moves
eaxisExtrude=2.0; // Move speed in mm/s for manual moves
eaxisRetract=20.0; // Move speed in mm/s for manual moves
};
extruder:{
count=1; // Number of extruder on that device
tempUpdateEvery=1; // Update temperature every x seconds
};
};
The device name /dev/ttyUSBxx may change depending on the order the printer is enabled.
Copy the content of www and languages to the created directories
> sudo cp -r ../www/* /var/lib/Repetier-Server/www
> sudo cp ../languages/* /var/lib/Repetier-Server/languages

Create a start init script to run the server as daemon upon boot time.
> sudo cp ../linux/Repetier-Server.init /etc/init.d/Repetier-Server
> sudo chmod 755 /etc/init.d/Repetier-Server

Activate start script:
> sudo update-rc.d Repetier-Server defaults

Now your start script is active on next reboot. To start/stop manually use
> sudo /etc/init.d/Repetier-Server start
> sudo /etc/init.d/Repetier-Server stop

Restart server:
> sudo /etc/init.d/Repetier-Server restart

Etape 2 : utilisation

a suivre

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Montage d’un Carte AZTEEG X1

Principale étape du montage d’une carte AZTEEG X1

Liste des composants :

  • 1 carte AzteegX1
  • 5 borniers – 4 contacts à vis pas 2.54
  • 3 borniers – 3 contacts à vis pas 2.54
  • 2 borniers – 2 contacts à vis pas 2.54
  • 12 jumpers
  • 4 cartes pololu A4988 ou équivalents
  • 4 radiateurs 8x10mm
  • 1 radiateur pour Mosfet
  • 1 connecteur molex 2 broches pour le ventilo

Première étape : montage des connecteurs, Je préfère monter des borniers à vis. C’est le gage d’un bon contact lors du fonctionnement de l’imprimante.

 



S
ouder les connecteurs sur la carte avec un bon fer à souder.

 

 

Deuxième étape : Mettre les jumpers qui permettent de spécifier le mode de commande des moteurs pas à pas.

Si vous mettez les 3 vous fonctionnerez en 1/16° de pas. C’est une bonne idée pour les 4 commande, X,Y,Z et Extrudeur

 

 

Troisième étape : Montage des drivers de commande pour les moteurs pas à pas type pololu A4988

pour faciliter la soudure des broches sur les pololus, je vous suggère :

  1. de couper en 2 la rampe de broche,
  2. d’insérer ces broches sur la carte azteeg,
  3. de poser dessus les pololus, dans le bon sens, potar coté bouton Reset, et sur le dessus ( voir photo).
  4. de souder les 4 cotés de chaque pololu et de terminer par toutes les autres broches
  5. coller ensuite un radiateur sur chaque puce du pololu. Attention que celui ci ne fasse pas de court circuit. j’utilise une colle au silicon. mais vous pouvez aussi mettre du scotch double face 3M

Sans être forcement nécessaire les radiateurs permettent un refroidissement plus efficace du driver. Sans cela il peut arriver que la puce chauffe trop, elle se met alors en sécurité, et l’axe s’arrête, le temps de refroidir ( qqs secondes) .  Ce temps d’arrêt compromet alors l’impression car toutes les commandes envoyées par le processeur sont perdues. et vous observez sur la pièce un décalage d’une couche. Nous verrons plus loin comment régler de manière efficace le potentiomètre sur le pololu qui permet de régler le courant maximal qui passe dans le moteur.

 

 

 

 

 

 

Quatrième étape : montage du radiateur sur le Mosfet de commande du lit chauffant (Bed)

Monter le radiateur sur le Mosfet le plus près du bord de la carte ( c’est le Mosfet de commande du lit chauffant), utilisez une vis M3-8 avec écrou et rondelle pour la fixation, avec une petite goutte de graisse thermique entre le mosfet et le radiateur.

Le montage du radiateur sur l’autre Mosfet ( chauffage du nozzle) n’est pas nécessaire, la puissance commutée est faible ( environ 20W), alors que celui du bed peut monter jusqu’a 130W.

 

 

 

 Cinquième étape : téléchargement du Firmware.

Vous aurez besoin :

  • firmware MarlinV1 par exemple ( fonctionne aussi avec teacup, sprinter, repetier,..)
  • IDE arduino version 023 ( windows, Mac OS X Linux 32bits 64 bits )
  • Patch pour l’IDE à de-zipper et copier dans le répertoire hardware de l’IDE arduino 023
  • et le driver FTDI pour le port USB suivant votre système d’exploitation

La carte Azteeg X1 est compatible avec les cartes sanguino et sanguinololu. Par la suite on utilisera ces spécifications pour le réglage de l’environnement.

Brancher un cable USB/miniUSB entre le PC et la carte. bien vérifier la position du strap sur la carte ( voir flèche rouge sur la photo ci dessous) celui ci doit être positionner “USB”, ce qui permet au port USB d’alimenter la carte. Par la suite il sera possible de positionner ce strap sur l’autre position afin d’utiliser l’alimentation extérieur. (si besoin)

Une petite led au centre de la carte doit s’allumé pour préciser la bonne alimentation de la carte. Si le driver associé au port USB ne s’installe pas , télécharger et installer le driver FTDI VCP depuis le site de FTDI.
Vous pouvez alors lancer l’IDE ARDUINO 023.

Et éditer le firmware Marlin en sélectionnant le fichier marlin.pde

slectionner tools/board/sanguino W/AT 1284P 16Mhz,et tools/serial port/ COMxx

Quelques variables sont à régler dans les fichiers configuration.h et pins.h pour adapter le firmware à la carte et à votre imprimante.

 

 

 

 

 

modification en gras dans le texte ci dessous.

Fichier configuration.h

// 62 = Sanguinololu 1.2 and above
// 63 = Melzi
// 7  = Ultimaker
// 71 = Ultimaker (Older electronics. Pre 1.5.4. This is rare)
// 8  = Teensylu
// 9  = Gen3+
// 70 = Megatronics
// 90 = Alpha OMCA board
// 91 = Final OMCA board
// Rambo = 301

#ifndef MOTHERBOARD
#define MOTHERBOARD 62
#endif

Fichier pins.h

#if MOTHERBOARD == 63
#define MELZI
#endif
#if MOTHERBOARD == 62 || MOTHERBOARD == 63
#undef MOTHERBOARD
#define MOTHERBOARD 6
#define SANGUINOLOLU_V_1_2
#endif
#if MOTHERBOARD == 6
#define KNOWN_BOARD 1
#ifndef __AVR_ATmega644P__
#ifndef __AVR_ATmega1284P__
#error Oops!  Make sure you have 'Sanguino' selected from the 'Tools -> Boards' menu.
#endif
#endif

#define X_STEP_PIN         15
#define X_DIR_PIN          21
#if X_HOME_DIR < 0
# define X_MIN_PIN          18
# define X_MAX_PIN          -1
#else
# define X_MIN_PIN          -1
# define X_MAX_PIN          18
#endif

#define Y_STEP_PIN         22
#define Y_DIR_PIN          23
#if Y_HOME_DIR < 0
# define Y_MIN_PIN          19
# define Y_MAX_PIN          -1
#else
# define Y_MIN_PIN          -1
# define Y_MAX_PIN          19
#endif

#define Z_STEP_PIN         3
#define Z_DIR_PIN          2
#if Z_HOME_DIR < 0
# define Z_MIN_PIN          20
# define Z_MAX_PIN          -1
#else
# define Z_MIN_PIN          -1
# define Z_MAX_PIN          20
#endif

#define E0_STEP_PIN         1
#define E0_DIR_PIN          0

#define LED_PIN            -1

#define FAN_PIN 4

Les autres paramètres  dépendent du type de matériel que vous utilisez sur votre imprimante.

quelques exemples de paramètre pour la Prism Paoparts:

Fichier configuration.h

// This determines the communication speed of the printer
//#define BAUDRATE 250000
#define BAUDRATE 115200
#define TEMP_SENSOR_0 6
#define TEMP_SENSOR_1 0
#define TEMP_SENSOR_2 0
#define TEMP_SENSOR_BED 6
#define DEFAULT_AXIS_STEPS_PER_UNIT   {78.7402,78.7402,3200/1.25,760*1.1}  // default steps per unit for ultimaker
#define DEFAULT_MAX_FEEDRATE          {500, 500, 2, 45}    // (mm/sec)
#define DEFAULT_MAX_ACCELERATION      {9000,9000,50,10000}    // X, Y, Z, E maximum

Compiler et uploader le firmware sur la carte. 2 led installées près de la connectique USB sur la carte doivent clignoter pendant le transfert.
Pour vérifier le bon fonctionnement du firmware sur la carte , une fois téléchargé, ouvrir la console série de l’IDE arduino023( Tools/Serial Monitor) , régler sa vitesse à 115200 bauds. Le firmware doit alors vous répondre ( vous pouvez appuyer sur le bouton reset de la carte).
sur la photo ci dessous le firmware retourne une erreur normale, car les thermistances de régulation de la température du nozzle et du bed  ne sont pas encore branchées, le firmware l’identifie et “arrête” par sécurité le fonctionnement de l’extrudeur ( extruder switched off)

 Sixième étape : Cablage moteur, extrudeur, lit chauffant.

 

(a suivre)

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Prochain Workshop de construction d’imprimantes 3D à Grenoble les 25 & 26 Mai 2013

toutes les informations sont sur le site d’echosciences


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Workshop les 16 et 17 Février à Grenoble

Et voila la 2° édition du Workshop dans les locaux du Fablab de Grenoble – La casemate.

C’est 4 imprimantes Prism, un peu ‘PaoPartisées’  ;) qui sont sorties de la casemate le dimanche soir, après 2 journée de travail intense.

vivement la 3° édition.

 

 

 

 

Le fablab de Grenoble:  dans une ancienne casemate. un environnement exceptionnel.

 

Et très international : So Scottish !!!

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Workshop grenoble les 8 et 9 décembre

 

8 et 9 décembre 2012, La casemate de Grenoble accueillait son premier Workshop de montage d’imprimante 3D.

Ont participé à l’aventure: le Fablab du CCSTI, le LOG ( laboratoire Ouvert Grenoblois), GI-Nova la plateforme universitaire de l’université de Grenoble et Paoparts pour la fourniture des kits et bien sur les nouveaux reprappers qui sont reparti avec leur imprimante.

 

 

Dimanche 9 décembre à 19h00 : Et voila le travail, 3 nouvelles Prism.

Solidarité: il faut être à 4 pour le montage de l’embase

 

Dimanche 9 décembre 13h00 : Opération câblage : bonjour le gros plat de nouilles

 

 

Dimanche 9 décembre à 12h00 : pizzas pour tout le monde. reste à télécharger le firmware, calibrer les machines et apprendre l’usage des slicers. Chacun personnalise son imprimante en choisissant la couleur, et les logos. La découpeuse laser du fablab n’a pas chômé.

 

Dimanche 9 décembre à 9h00 : Le travail reprend. Après une journée de neige ininterrompu, c’est le grand beau. les grenoblois foncent tous dans les stations de ski. La casemate est de nouveau en ébullition, les nouveaux reprappers vont s’attaquer au montage de l’électronique.

 

Samedi à 16h40, après 7 heures de travail intense, les mécaniques des Prism1.5 sont presque opérationnelles

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La prism revisitée.

Ci après quelques photos du modèle prism proposé lors du workshop de Grenoble les 8 et 9 décembre 2012.

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Raspberry Pi et Reprap

Comment utiliser un Raspberry Pi pour remplacer le PC host qui envoie les Gcodes à la carte de commande?

Attention dans cet article il n’est nullement question de piloter directement l’imprimante avec le raspberry, mais uniquement d’utiliser celui ci pour envoyer les gcodes à la carte contrôleur. Le Raspeberry Pi est un mini PC autonome pour un cout ridicule de $25.95

câblage de l’ensemble :

Le Raspberry est relié via le port USB à la carte de commande de l’imprimante. En utilisant un câble FTDI avec la carte GEN7 ou directement avec des câbles USB/USB pour les cartes GEN6, Ramps.

Un câble réseau permet de relier le Raspberry au monde extérieur, ce qui permettra de télécharger les fichiers stl ou gcodes vers le Raspberry par l’intermédiaire de commande SCP , ou bien de déporter l’affichage avec un service VNC.

Et sans oublier l’alimentation du raspberry. J’utilise pour cela un petit transfo avec câble avec terminaison microUSB. Attention à la qualité du transfo, surtout en provenance d’asie. Sans être un critère déterminant un transfo un peu épais est gage au moins qu’il existe des composants à l’intérieur ;)

Nul besoin d’écran, de clavier , voire de souris supplémentaires. Toutes les commandes seront passées au Rapsberry soit en ssh, soit en utilisant un serveur VNC à partir d’un PC fixe ou portable, qui pourra être déconnecté une fois le job lancé. Sur la photo ci contre , le raspberry est rangé dans une boite imprimée en PLA crée par Redpeppr, fichier stl disponible ( pour le moment!) sur thingiverse . On voit au premier plan l’alimentation « ventrue »…

La carte SD du Raspberry

Le plus simple est de partir de la config Raspbian “wheezy” téléchargeable à l’URL http://downloads.raspberrypi.org/images/raspbian/2012-09-18-wheezy-raspbian/2012-09-18-wheezy-raspbian.zip

C’est une image ISO qu’il faut inscrire sur la carte SD ( je vous conseille une carte minimal de 4Go ). pour cela vous utiliserez l’utilitaire DD sous linux, ou Win32DiskImager pour Windows pour copier l’image ISO sur la carte SD. Attention copier simplement le contenu de l’image ISO sur la carte SD n’est pas suffisant pour la rendre « bootable ».

Une fois les fichiers « transférés » sur la carte SD, avec les utilitaires décrits ci dessus, vous devez renommer le fichier boot_enable_ssh.rc en boot.rc sur la carte SD , pour activer au démarrage le service ssh, ce qui vous évitera par la suite de brancher un écran avec prise HDMI ( pas facile à trouver …)  – cette partie ci dessus je ne l’ai pas testé car j’avais sous la main une big TV LCD.

Une fois la carte prête, il suffit de l’insérer dans le Raspberry Pi, et d’alimenter la bête.

La connexion SSH

Une fois le Raspberry alimenté, vous pouvez vous connecter au raspberry en ssh à partir d’un PC connecté sur le même réseau. Pour avoir l’adresse IP récupéré par le rapsberry un petit coup d’œil sur le serveur DHCP de votre box est une bonne idée. Dans l’exemple ci dessous avec une freebox, en allant dans l’interface de configuration ( http://mafreebox.freebox.fr ) on récupère l’adresse IP 192.168.0.37 qui a été récupéré par le Raspberrypi.

pour cet exemple mon serveur DHCP est réglé assez cool, toute machines connectés sur le réseau récupère une adresse IP… il sera temps par la suite de remettre de l’ordre dans les sécurités associées aux adresses MAC… et d’identifier avec un bail statique le Raspberry.

Puis avec un émulateur ssh, putty par exemple sous windows, ou directement la commande ssh sous linux faites :

  • ssh 192.168.0.37 ( c’est l’adresse récupérée par le Raspberry)

Un écran de connection apparaît,

– le login par défaut est : pi

– le mot de passe : raspberry , attention le clavier est réglé sur Qwerty par défaut, il faut donc taper  si vous avez un clavier Azerty: rqsberry comme mot de passe.

la première chose à faire est de spécifier le bon type de clavier, si vous utiliser un azerty il faut taper :

  • sudo setxkbmap fr

Les drivers USB FTDI

Voila vous êtes sous Raspberry avec une distrib Debian adapté à la bête.

C’est pas le tout, mais l’objectif est de connecter la carte Rapsberry à la carte de commande de l’imprimante. Ce qui est sympa c’est que les drivers FTDI sont inclus dans le noyau. Si vous branchez le câble USB ou USB/FTDI entre le Raspberry et la carte contrôleur, vous retrouverez le port directement opérationnel. tapez dans la fenêtre ssh la commande

  • ls /dev/ttyU*

et vous retrouver le port monté pour l’occasion.

/dev/ttyUSB0 par exemple.

Les utilitaires de dialogue avec la carte « REPRAP »

Le Raspberry n’étant pas un foudre de guerre, je vais en décevoir plus d’un, mais je vous conseille d’utiliser la ligne de commande pour dialoguer avec la carte de commande. Vous pouvez installer des Hosts graphiques, mais finalement à l’usage vous verrez cela n’est pas forcement nécessaires. Je vous explique la démarche pour installer les utilitaires liés à Printrun développé par Kliment. Avant d’installer ces utilitaires, il faut installer quelques dépendances :

  • sudo apt-get update
  • sudo apt-get install python-serial python-wxgtk2.8 python-tk git-core

si vous voulez juste utiliser un dialogue en ligne de commande il vous suffit d’installer comme seule dépendance :

  • sudo apt-get install python-serial

Il faut ensuite récupérer les fichiers de pronterface sur github , que vous enregistrez alors un fichier tarballgz : kliment-printrun-xxxxxxx.tar.gz

Vous décompressez de fichier en utilisant la commande :

  • tar -xvf kliment-printrun-xxxxxxx.tar.gz

un répertoire kliment-printrun-xxxxx est créé que vous pouvez renommer en printrun.

 

Dialogue en ligne de commande avec la carte contrôleur

Vous pouvez alors commencer le dialogue. Nous allons utiliser l’utilitaire pronsole.py écrit en python que vous retrouvez dans le répertoire printrun nouvellement créé.

Déplacer vous dans ce répertoire

  • cd printrun

puis lancer l’utilitaire de dialogue avec la carte, c’est du python:

  • python pronsole.py

un ptit help pour avoir toutes les commandes.

Et help topic, vous donne de l’aide sur le topic…. facile.

  •  connect : pour se connecter à la carte. Par défaut il se connecte avec le port /dev/ttyUSB0
  • move X 20 : déplacement en X de 20 mm dans le sens positif
  • home Y : mise en position origine suivant l’axe Y
  • bedtemp 55 : met en chauffe le bed pour une température de 55°
  • settemp 200 : met en chauffe le nozzle a 200°
  • extrude : extrude 5 mm de fil
  • monitor 3: donne l’état du job avec les températures du bed et de l’extrudeur toutes les 3 secondes
  • load mongcode.gcode : charge le fichier gcode que vous avez préalablement généré avec slc3r ou skeinforge.
  • print : lance l’impression du fichier chargé par la commande load.

Vous voilà prêt pour la commande de votre imprimante à la mode ligne de commande.

Attention quand vous fermez la fenêtre SSH, vous interrompez le job, et l’impression s’arrête. Pour se déconnecter sans souci , voir la suite avec l’installation d’un serveur VNC.

Un serveur VNC pour faciliter et surveiller.

Il peut être intéressant d’utiliser aussi un serveur vnc sur le raspberry pour déporter l’écran graphique. J’ai utilisé pour cette distribution le serveur VNC tighvncserver.

Faites dans la fenêtre ssh :

  • sudo apt-get install tightvncserver

et pour le lancer

  • /usr/bin/tightvncserver

le script de démarrage demande un mot de passe pour sécuriser la connexion. Un serveur VNC tourne maintenant sur le raspberry.

Il vous suffit alors d’installer un client VNC sur votre PC portable, téléphone android, tablette, … J’utilise par exemple sur le PC portable le client VNC : VNC-viewer http://www.realvnc.com/download/viewer/, l’appli Android androidVNC pour mes appareils android ( tablette et smartphone)

Avec ce client VNC vous pouvez alors déporter une fenêtre graphique, et travailler sur le Raspberry comme si vous aviez connecté un écran, un clavier et une souris.

Vous pouvez alors dans une fenêtre terminal lancer la console pronsole.py, comme vous l’avez fait précédemment dans la fenêtre ssh. L’avantage c’est que vous pouvez quitter le client VNC sans que cela interrompe le job en cours. Vous pouvez alors éteindre votre PC portable et laisser le Raspberry bosser tout seul.

Résultats :

Sur mon Samsung Galaxy, en pleine impression de pièce pour la Foldarap:) 14 % du travail. Ca c’est la classe… je vérifie comme cela le job, direct en pleine rue….

Et depuis mon portable.

Et une webcam pour surveiller.

En utilisant le logiciel guvcviewer, Il ouvre une fenêtre graphique. Celle peut être visualiser à partir de l’écran déporté grâce au client VNC.

installation des paquets pour installer guvcviewer

 

  • sudo apt-get install guvcview

 

j’ai utilisé une webcam Logitech directement reconnue, et qui est auto-alimentée par le port USB sans effondrer l’alimentation du Raspberry.

N’hésitez pas, si vous voyez des erreurs : pierrot@paoparts.com

 

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Prochaine commande de PLA et ABS

la prochaine commande de PLA et ABS aura lieu fin aout début septembre.

Profitez en pour nous faire connaitre vos désidérata en couleur .

Une seul adresse : sophie.choye@paoparts.com

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